Why I make FACE MASKS

Que peut faire un petit entrepreneur, un créateur de mode et un artiste en temps de crise ? Persévérer, créer et continuer à maintenir à flot une boutique de six employés.

Plus que toutes mes créations habituelles de vêtements de créateurs, ma nouvelle ligne de masques a suscité beaucoup de questions de la part de personnes qui, comme nous tous, tentent de trouver la meilleure façon de traverser cette crise. Je souhaite profiter de cette occasion pour répondre à certaines des questions les plus fréquemment posées aujourd'hui.

Pourquoi des paquets de 4 masques ?

Les gens ont besoin de plus d'un masque. Ils doivent avoir un masque de rechange avec eux en permanence. Ils doivent laver les masques et les laisser sécher. Avec un paquet de quatre masques, ils peuvent le faire confortablement. De plus, vendre des masques individuellement ne serait pas rentable pour mon opération.

Qui reçoit les masques donnés ?

J'ai distribué des masques à des travailleurs de la santé, des commis d'épicerie et des membres vulnérables de notre communauté ici dans le Mile End de Montréal.

*Note : Les masques ne doivent pas être utilisés sur les jeunes enfants de moins de 2 ans, ni sur les personnes qui ont de la difficulté à respirer, ou qui sont inconscientes, incapables ou autrement incapables d'enlever le couvercle sans aide.

Vos masques comprennent-ils des filtres ?

Non. Ces masques sont cousus avec une double épaisseur de tissu à haute teneur en fil. Les deux couches de tissu constituent le filtre.

Quelle qualité de tissu utilisez-vous ?

Nos masques sont fabriqués à la fois avec du coton 100% ou du coton organique 95% 5% Lycra

Pourquoi nos paquets de quatre masques coûte-t-ils 79 dollars ?

Parce que ce sont des masques de haute qualité, fabriqués localement avec des matériaux de première qualité, et qu'ils offrent une protection.

4 $ sont reversés (1 $ pour chaque masque) au Collectif d'accueil, une organisation à but non lucratif qui fournit de la nourriture, des vêtements et des produits de première nécessité aux familles de réfugiés nouvellement arrivées.

Elle rémunère le chauffeur Uber qui livre le tissu aux couturières, qui travaillent à domicile. Pour les frais généraux et les services publics, il faut louer la boutique et l'atelier. Je dois protéger mon gagne-pain.

Je suis responsable de six employés qui, comme moi, attendent avec impatience le jour où nous pourrons rouvrir nos portes et vendre des robes au lieu de masques. Nous ne sommes pas comme Costco avec le genre de poches profondes qui peuvent résister à la tempête économique actuelle. Nous ne bénéficions pas de leurs rabais de volume.

Je suis un petit entrepreneur indépendant, avec une petite boutique de mode indépendante et six précieux employés basés à Montréal qui comptent sur ma production de stylistes pour gagner leur vie.